Six façons de danser en Mayenne
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Ed. Capricci | Format : 170 x 240 mm | 256 pages En librairie le 17 octobre 2012 Diffusion CED, Daudin ISBN 978 2 9180 40 49 125€ |
En collaboration avec Stéphane Bouquet
qui a dirigé l'ouvrage Danse/Cinéma paru aux éditions Capricci,
Atmosphères 53 met en place un nouveau cycle de films
consacré aux différentes manières de voir de la danse au cinéma,
au travers de six rendez-vous sur l'ensemble du département.
Six façons
de danser
au cinéma
au cinéma
Stéphane Bouquet
Novembre
Avril
2013
en
2013
en
Mayenne
Jeudi 22 novembre à 20h30 au Cinéville de Laval
Brigadoon (Vicente Minelli)
La comédie américaine classique,
en présence de Stéphane Bouquet
17 décembre à 20h30 au Vox à Mayenne
Beau travail (Claire Denis)
Le film dansé sans danse
Cette projection sera précédée de 17h30 à 19h30 d’une rencontre-débat sur le thème
"Pratiques artistiques et handicap", organisée par l’ADDM 53
avec le soutien de la Ville de Changé (Entrée libre).
"Pratiques artistiques et handicap", organisée par l’ADDM 53
avec le soutien de la Ville de Changé (Entrée libre).
Bruit blanc (Valéria Urréa)
Le documentaire
Lundi 18 février à 20h30 au Palace à Château-Gontier
en présence de Stéphane Bouquet
Attenberg (Athina Rachel Tsangori)
Le film et la danse contemporaine
Vendredi 05 avril à 20h30 au cinéma Yves Robert à Evron
Je sens le beat qui monte en moi (Yann Le Quellec)
Transport en commun (Dyana Gaye)
Les courts métrages
Dimanche 21 avril à 17h00 au Théâtre à Laval
Dix anges (Charles Picq)
La vidéo danse, en présence (sous réserve) de Charles Picq
en partenariat avec l'ADDM53
Format : 170 x 140 mm | 256 pages | En librairie le 17 octobre 2012 | Diffusion CED, Daudin | ISBN 978 2 9180 40 49 1 | 25.€ | Les auteurs
Pascale Bouhénic Stéphane Bouquet Ludovic Burel
Patric Chiha
Philippe Découflé
Daniel Dobbels
Hervé Gauville
Luc Moullet
Loïc Touzé.
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un ouvrage collectif
dirigé par
Stéphane Bouquet
Comment un danseur traverse une scène, comment une actrice traverse un plan ? Autant de façons communes à la danse et au cinéma d’habiter le monde : vite ou lentement, avec joie ou avec tristesse. Pourtant leur rencontre n’allait pas de soi. Si la caméra prend en charge le mouvement, pourquoi les corps iraient-ils danser ? Et si les corps dansent, comment la caméra doit-elle bouger ? De ces deux arts du mouvement, lequel doit prendre le dessus ? C’est à ce point de collision, à la fois naturel et problématique, que se situe cet ouvrage. Quel geste pour quelle histoire ? Qu’est-ce qu’un cow-boy qui danse ? Comment faire un gros plan sur une scène, par quelle invention du visage ? Pour faire un couple suffit-il de marcher ensemble ? Pour répondre à ces questions, Stéphane Bouquet a choisi des voix aux tonalités distinctes. Les entretiens côtoient aussi bien des études théoriques que des essais parfois proches de la littérature. Ils construisent un sommaire riche et ouvert, davantage tourné vers le présent que puisant dans l’histoire. |
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Au sommaire : Loïc Touzé / Peter Fonda danse pour John Ford / Patric Chiha / Coppola et la danse / Les formes expérimentales / Entretien avec Philippe Decouflé / Luc Moullet / Fabrice Ramalingom- Valérie Donzelli, Bernardo Montet-Claire Denis, Cédric Andrieux-Christophe Honoré / Black Swan et les danses de saint Guy / Charles Picq / Charlie Chaplin / Valérie Urréa / Gisèle Vienne / Daniel Dobbels / Les films de Prom / Tarkovski / Éric Suchère et Nijinski...
Pascale Bouhénic est une écrivaine française, réalisatrice de documentaires sur l'art et la littérature. Auteur de l’Alliance, Boxing Parade, Fred Astaire ou le versant de la joie, elle explore les relations du texte et du geste. Stéphane Bouquet. Il a été critique littéraire pour Libération et critique de cinéma pour diverses revues (Cahiers du cinéma, Trafic). Il est aussi écrivain et scénariste et a croisé la danse en tant que critique de cinéma avant de collaborer avec la chorégraphe Mathilde Monnier. A partir de 1995, il crée ses propres pièces : Love, 9,La chance. Ludovic Burel est artiste, il vit et travaille à Paris, enseigne à l’École Supérieure d’Art de Grenoble. Il a par ailleurs coorganisé au Centre national d'art contemporain de Grenoble le Magasin, une série d'événements liés à la pratique du son et de la vidéo sur Internet, ainsi que de la performance.Patric Chiha est né en 1975 à Vienne en Autriche. À dix-huit ans, il s’installe à Paris où il étudie le stylisme puis entreprend des études de montage. Il réalise en 2009 son premier long-métrage, Domaine avec Béatrice Dalle. Il collabore régulièrement avec la chorégraphe Gisèle Vienne. Philippe Découflé est célèbre pour avoir mis en scène les cérémonies des jeux olymiques d’Albertville en 1992. Il a depuis développé une quinzaine de créations qui mélangent les diciplines et les médias. À l’été 2012, le parc de la Villette l’accueille pour une grande exposition et plusieurs spectacles. Daniel Dobbels, né en 1947, est un chorégraphe de danse contemporaine, un écrivain, essayiste, critique d'art, chroniqueur radio et de presse écrite français. Il a chorégraphié L’insensible déchirure ; Danser, de peur ; Les plus courts chemins. Hervé Gauville est né en 1949 à Bayonne. Journaliste à Libération de 1981 à 2006, il est l’auteur d’ouvrages sur l’art moderne et contemporain, sur la danse et sur le cinéma. Ainsi que d’une série de récits publiés aux éditions Verticales. Luc Moullet est un cinéaste et producteur de cinéma français. Il débute comme critique aux Cahiers du cinéma. Son premier long métrage, Brigitte et Brigitte, sort en 1966 et déconcerte la critique de cinéma de l'époque. Pour le critique Louis Skorecki, Luc Moullet est « un des deux ou trois plus importants cinéastes français de ces quarante dernières années. ». Loïc Touzé est artiste et chorégraphe. Né en 1964, il intègre l’Opéra de Paris puis démissionne pour se tourner vers la Nouvelle Danse et rejoindre les projets de Carolyn Carlson, Mathilde Monnier, Jean-François Duroure, Catherine Diverrès, Bernardo Montet. Programmations autour de la danse au cinéma
à l'occasion
de la parution du livre
FIF 85 octobre 2012 : Courts de danse
Atmosphères 53 novembre 2012 à avril 2013 : Six façons de danser au cinéma |
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FIF 85
17/23 octobre
La Roche-sur-Yon
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Ed. Capricci Format : 170 x 140 mm | 256 pages | En librairie le 17 octobre 2012 | Diffusion CED, Daudin | ISBN 978 2 9180 40 49 1 | 25.€ | Les auteurs
Pascale Bouhénic Stéphane Bouquet
Ludovic Burel
Patric Chiha
Philippe Découflé
Daniel Dobbels
Hervé Gauville
Luc Moullet
Loïc Touzé.
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Lundi 22 octobre
à 18h00
au Théâtre
Pour fêter l’arrivée de riches collections de la Cinémathèque de la Danse en son sein, le Centre national de la Danse a impulsé l’édition d’un livre se penchant sur la très ancienne, et toujours vive, rencontre des images et des corps. Pour fêter la publication de ce livre, le festival de La Roche-sur-Yon organise un double programme
Une rencontre avec Loïc Touzé
Premièrement, du point de vue de la danse, une rencontre avec le chorégraphe Loïc Touzé, basé à Nantes. Pourquoi Touzé ? Parce que ses spectacles sont traversés en surface de souvenirs de films (Hitchcock en particulier) et travaillés en profondeur par les dispositifs cinématographiques. Dans Neuf, par exemple, neuf danseuses dansent dans ce qui ressemble furieusement à un écran format cinémascope.
Courts de danse
Deuxièmement, du point de vue du cinéma, une programmation de courts métrages qui disent à peu près tous la même chose, chacun à leur façon bien sûr, selon leurs rythmes et leurs énergies et leurs histoires propres. Ce que disent ces films est simple : que la danse est une force d’adaptation au milieu. Le solitaire désaccordé de Pourvu qu’on ait l’ivresse (Jean-Daniel Pollet, 1958) n’a que son corps pour s’accorder un peu – et l’utilise. Les ouvriers de La France qui se lève tôt (Hugo Chesnard, 2011) n’ont que les leurs pour résister – et les utilisent. La danse est dans ces films le lieu où se réfugient la conscience du sujet dans le monde. Faire un geste qui soit à soi, vraiment à soi ou vraiment à nous, un rebond, un trébuchement, une chute, un tressaillement, une ronde à l’unisson, et en même temps vraiment tendu vers une ou un ou les autres, tel est sans doute le meilleur moyen de proclamer son existence. être danseur, disait Laurence Louppe, dans une très précieuse définition, « C’est choisir le corps et le mouvement du corps comme champ de relation avec le monde, comme instrument de savoir, de pensée et d’expression. » Filmer la danse, c’est être capable de montrer, justement, comment un corps touche un monde, habite finalement (ou pas) avec les autres corps.
Cette séance spéciale préparée par Stéphane Bouquet
accompagne la publication aux Editions Capricci, en partenariat avec le CND de l’ouvrage collectif Danse/cinéma qu'il a dirigé.
Walker (Tsai Ming-liang)
La France qui se lève tôt (Hugo Chenard)
Pourvu qu'on ait l'ivresse (Jean-Daniel Pollet)
Un transport en commun (Dyana Gaye)
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Les transversales à Rennes
2e édition
Filmer les
arts
21 au 24 mars 2012
EESAB (site de Rennes)
ENSAB
Ciné-TNB
Tambour
Champs libres
Renseignements
en complément du Colloque international
Les œuvres d’art dans le cinéma de fiction
qui se tiendra à l’Université Rennes 2
du jeudi 22 au samedi 24 mars
EESAB (site de Rennes)
ENSAB
Ciné-TNB
Tambour
Champs libres
Renseignements
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| Le Rebelle de King Vidor |
Exposition « RPFP » (Rire, Positionner, Filmer, Performer)
Carte Blanche à Jacques Aumont
Filmer l'architecture, la peinture, la danse, la littérature
Table ronde
Les autres arts dans le cinéma de la Nouvelle Vague :
de Jean-Luc Godard à Eric Rohmer
animée par
Jean Cléder
avec Jacques Aumont et Melvil Poupaud
Consultez ci-dessus le programme (patientez le temps du chargement…)
Programmation "Danse et cinéma" à Loudéac (22)
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